Regard et la Matière
Diplômé de Sciences Po et photographe autodidacte, mon entrée dans l’univers de la photographie d’architecture s’est faite par une immersion brute : un travail de recherche personnel en macrophotographie sur les textures des chantiers et les bâches de ravalement. C’est cette fascination pour l’architecture de la matière qui a forgé mon regard.
Mon approche s’est consolidée au fil de commandes institutionnelles et privées d’envergure, de la création du visuel du centenaire de la Fédération Française du Bâtiment (déployé en bâche monumentale sur le Palais des Congrès de la Porte Maillot) aux reportages pour des agences d’architecture comme Gelin-Lafon.
Une approche tout terrain
Sur le terrain, je privilégie un équipement agile et une présence « tout terrain ». Qu’il s’agisse de suivre le gigantisme d’un macro-chantier en béton ou de décoder les lignes d’un bâtiment contemporain, mon but est de rencontrer l’esprit de l’architecte et de révéler la géométrie secrète des formes. Comme le soulignait un architecte avec qui j’ai collaboré : « Vous savez où vous placer devant un bâtiment. »
Ma méthode repose sur des cadrages graphiques et des angles originaux choisis à la prise de vue, affinés ensuite en post-production pour restituer la juste tension des lignes et des perspectives.
Diplômé de Sciences Po et photographe autodidacte, mon entrée dans l’univers de la photographie d’architecture s’est faite par une immersion brute : un travail de recherche personnel en macrophotographie sur les textures des chantiers et les bâches de ravalement. C’est cette fascination pour l’architecture de la matière qui a forgé mon regard.
Mon approche s’est consolidée au fil de commandes institutionnelles et privées d’envergure, de la création du visuel du centenaire de la Fédération Française du Bâtiment (déployé en bâche monumentale sur le Palais des Congrès de la Porte Maillot) aux reportages pour des agences d’architecture comme Gelin-Lafon.
Une approche tout terrain
Sur le terrain, je privilégie un équipement agile et une présence « tout terrain ». Qu’il s’agisse de suivre le gigantisme d’un macro-chantier en béton ou de décoder les lignes d’un bâtiment contemporain, mon but est de rencontrer l’esprit de l’architecte et de révéler la géométrie secrète des formes. Comme le soulignait un architecte avec qui j’ai collaboré : « Vous savez où vous placer devant un bâtiment. »
Ma méthode repose sur des cadrages graphiques et des angles originaux choisis à la prise de vue, affinés ensuite en post-production pour restituer la juste tension des lignes et des perspectives.
